Journal satirique de Lisieux, son canton, son Agglo et du Pays d'Auge, paraissant quand il a le temps.

 

Personne ne lit cette feuille, sauf que tout le monde est au courant.

 

        

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AFF. IMMOBILIERES

 

 

LE CAS SÉBASTIEN LECLERC

 

 

MISE À JOUR DU 08.07.2025

 

Classement chronologique inverse

 

 

FRASQUES ET FIESTAS  --  AFFAIRES IMMOBILIÈRES  

 

 

 

 

 

 

 

L'AFFAIRE DU MARIAGE ET DES GODASSES

 

 

 

 

 

MISE A JOUR DU 10.04.2024 : Le procureur de Caen apporte enfin quelques éclaircissements. Ce que j'avais pressenti, à savoir une délocalisation logique (j'avais cherché à Caen et Rennes), a fait traîner le dossier, si bien que le procureur a hérité du mistigri "début 2025" pour des faits commis en juin 2024. Il n'indique pas clairement que ces "faits plutôt mineurs" feront l'objet d'une procédure. Sauf que si votre gribouilleux préféré en aurait fait le dixième dans les mêmes circonstances, il serait au gnouf.

Il attend les "derniers éléments" de l'enquête pour décider des suites judiciaires, soit une reconnaissance préalable de culpabilité, soit un procès classique, car vu le foin autour de cette histoire de cornecul, un classement sans suite serait malvenu et très mal interprété par les citoyens qui sont censés "faire confiance à la Justice". Mais bien entendu, c'est lui qui décide, au nom du peuple Français. Vu le train de sénateur, les audiences --publiques-- auront lieu en plein pendant la campagne municipale, ce qui fera quelque peu désordre.

Quant à l'affaire de l'éclairage public, il va falloir une bonne lanterne à un éventuel juge d'instruction pour dépatouiller le sac de noeuds, car c'est l'Agglo qui a passé le marché, notre bon PLAYMOBIL est bon pour une convocation. Il va falloir qu'il s'explique sur la préemption de la maison de la rue Jean La Fontaine, les raisons, et ce qu'il en a fait. Au fait quel est le locataire actuel ?

Pendant qu'on y est, toujours au titre de l'article 40, un élu pourrait il se pencher sur le dossier Lisieux Bouge ? Par exemple l'attribution soudaine en 2024 d'une subvention très importante, alors que précédemment les factures des "artistes" (dont des admirateurs de Satan soi même, la Bête, himself) étaient payées par la mairie. Tout ça est dûment enregistré dans les "décisions du maire".

Les administrateurs actuels, surtout les membres du bureau, seraient inspirés de cesser de semer la confusion en parlant de "rumeurs", alors qu'il s'agit de "renseignements" qui nous parviennent de "sources" en général bien informées, et dont ma pomme, directeur de publication au titre de la loi de 1881 doit assurer le secret. C'est la loi de la République une et indivisible. Rappel : c'est le président qui casque, le cas échéant.

Accessoirement on vous reparlera de la Cour d'Appel de Caen, dans une autre affaire, celle du BRIGITTE GATE.

 

 

 

 

 

MISE A JOUR DU 09.04.2024 : Le journaliste du palmipède lit notre brûlot, on retrouve le langage fleuri maison : bourre-pif, frasques, trou dans la caisse, et nous adoptons la bonne idée du trou Normand, à boire dans le crâne des vaincus.

 

 

 

 

Cliquer sur l'image

 

 

MISE A JOUR DU 08.04.2024 : Une petite souris me dit qu'un certain Robert BISSON, suite à une accident, avait fait ramasser toute la presse locale pour éviter que ça se répande. Si c'était possible à l'époque, l'information étant totalement verrouillée par la presse papier, déjà aux ordres, ce ne l'est plus avec les réseaux sociaux et des canards iconoclastes comme l'ECHO JOLI. Le faire, c'est même pire, c'est un aveu circonstancié.

 

 

 

 

https://www.lepoulpe.info/a-lisieux-le-maire-sebastien-leclerc-cerne-par-les-affaires 

 

 

MISE A JOUR DU 08.04.2024 : Le journaliste du POULPE n'est pas un inconnu de nos services, c'est lui qui avait pondu un hors série de l'EXPRESS sur le roitelet aux pieds d'argile. Là, c'est pire puisque LE POULPE évoque une enquête préliminaire "depuis plusieurs mois", sur au moins un autre dossier. Ayant une rapport avec ses fonctions d'administrateur d'INOLYA ?

 

 

 

 

 

 

Dents blanches mais haleine pas trop fraîche, lui sera-t-il posé des questions désobligeantes ?

 

 

 

MISE A JOUR DU 08.04.2024 : Tout d'abord une rectification, Frédéric Mesnil, conseiller municipal, n'est pas impliqué dans ces histoires, il a simplement relayé servilement les propos du chef désormais sans plumes.

"Couillonnés", nos chers confrères professionnels de la rédaction unique sont bien obligés de cracher les morceaux qu'ils avaient soigneusement passés sous silence. L'article paru dans LE PAYS D'AUGE est significatif. Et encore, paraît il, le Canard Enchaîné, c'est rien à côté de ce que vont sortir les gauchistes de MEDIAPART, ravis de se payer un LR.

Pour la baston au mariage, ce que l'ECHO JOLI avait raconté est sensiblement exact, avec l'épisode tragi-comique de la perte d'une godasse, et en particulier l'origine du conflit, deux chéries, une objet de toutes les attentions du bellâtre, l'autre la mousmée d'icelui quelque peu convoitée par de jeunes fêtards, divorcée depuis, bonjour les pensions alimentaires et autres indemnités compensatoires.

La castagne a été filmée par les noceurs, visionnée par les journalistes du Pays d'Auge, on aimerait en profiter histoire de se marrer un peu plus, ce genre de clip pouvant faire un carton sur les réseaux sociaux. Ils ont eu aussi accès au rapport de police. Ils avaient eu vent de l'histoire à l'époque forcément par l'ECHO JOLI, mais s'étaient heurtés à une omerta, bien pratique pour enterrer.

Ils confirment que le parquet n'a pas engagé de poursuite à l'encontre du castagneur au comportement de voyou, certaines plaintes auraient par ailleurs été retirées (dont celle d'un grand copain commun). Normalement on ne commente pas sauf que là le peuple est en droit de se poser des questions sur les largesses dont bénéficie le délinquant.

Pour ce qui concerne le dossier éclairage public, manifestement, c'est Paul Mercier --dit la brosse à Nanard-- qui a porté le pet et non pas le Bourreau de Béthune.

Il faut s'intéresser à un certain Philippe Durand, agent commercial, qui est un grand copain d'Onc'Don'Sous, cela date du temps de la ruine de Livarot, ils auraient fait des affaires ensemble, dans l'immobilier mais aussi pour des contrats municipaux (Ste VIGILEC à l'époque). Il faudra vérifier éventuellement avec le greffe de commerce la revente de VIGILEC , le parcours de RÉSEAUX ENVIRONNEMENT. L'individu nous est présenté comme correct, seule attitude à avoir face à des élus potentiellement véreux. Problème, c'est lui selon nos sources qui désirait faire l'acquisition de la fameuse bicoque de la rue La Fontaine , préemptée par l'agglo. Si Mme le procureur donne suite à la plainte, le juge d'instruction, bien connu de nos services, aura sans doute du grain à moudre dans cette curieuse carambouille immobilière.

Ceux qui suivent se souviennent qu'Onc'Don'Sous avait créé une agence immobilière pour commercialiser les immeubles dont il pouvait signer le permis de construire, conflit d'intérêt majeur. La pierre, c'est son obsession. Agence fermée LE MÊME JOUR, six mois plus tard (!), il a dû se faire taper sur les doigts. Rappelons également la négociation d'une suite à 900000€ pour la résidence Le Hennuyer dans les salons du Manoir de l'Évêché, jamais démenti et de surcroît propos prescris. Laquelle construction est en plan pour cause de fouilles archéologiques, c'était le coeur de Lisieux à l'époque. Il ne manquerait plus que nos fouilleurs du passé retrouve une godasse Romaine, ou le rouleau à pâtisserie de la cuisinière de l'évêque.

Dernière précision : effectivement, durant la soirée électorale le gredin ne portait ni masque ni lunettes noires, mais une bonne couche de fond de teint piqué à bobonne pour masquer les stigmates. Passablement fatigué quand même, la cellule de dégrisement, c'est à la dure et ça sent le pipi de chat, un remontant n'est pas de trop.

 

 

MISE A JOUR DU 03.04.2024 : Bien qu'il ait fait ramasser un maximum d'exemplaires du  Canard chez les buralistes aux aurores (payés en liquide), la publication de l'article du Canard dans l'ECHO JOLI (et sur la page facebook) l'a contraint à tenter désespérément de se justifier pour éteindre l'incendie.

Rappelons quand même que si votre gribouilleux d'investigation n'avait pas rapporté les paquets sans ficelles du mariage, des bourre-pif de maris grognons avec oeil au beurre noir (au moins deux), de la fiesta de la piscine, des expulsions d'estaminets pour cause d'état proche de l'Ohio, et des fâcheries dont une récente avec le Gobe Lune, l'article du Canard d'aurait jamais existé.

La rédaction unique de Lisieux, obéissante à souhait, n'en a jamais pipé mot, et c'est d'ailleurs ce silence radio qui permet à des politiques de faire n'importe quoi en toute impunité, en apparence.

Nos fidèles lecteurs se souviennent que le bruit avait circulé d'une procédure de plaider coupable pour l'affaire du mariage, où il y a eu bagarre, conduite en état d'ivresse, rébellion et menaces contre les cowboys de la Kommandantur, des refus d'obtempérer à l'hôpital où la rumeur s'est répandue comme une traînée de poudre jusqu'à tomber dans les grandes oreilles d'une petite sourie de l'ECHO JOLI, placement en garde à vue et cellule de dégrisement, sortie après avoir cuvé à 11h30 le jour du deuxième tour des législatives où le maire officier de police judiciaire est de service.

Au bout de cette procédure, a lieu une audience publique dans un tribunal, normalement délocalisée, et nous avons cherché désespérément à quel tribunal (Caen, Rouen, Rennes) les rôles n'étant pas public sur le net.

EN FAIT IL N'AURAIT PAS ÉTÉ POURSUIVI par Mme le Procureur de Lisieux, aux dernières nouvelles, des plaintes auraient été retirées. Celle-ci peut elle nous en dire un peu plus ?

Car évidemment, une condamnation aurait entraîné la perte de la qualité d'officier de police judiciaire, avec retour à la case simple conseiller, voire une inéligibilité vu quand même la gravité des faits et des conséquences pour l'image de la ville et des politiques pour des citoyens déjà un peu échaudés.

Pour l'affaire de l'éclairage public, il y a eu une plainte récente de déposée. S'il y a un juge d'instruction de nommé, dépatouiller le sac de noeuds ne va pas être simple, car c'est l'Agglo qui a proposé le marché. Comme dit dans le communiqué, apparemment tout est légal avec attribution à https://www.reseaux-environnement.com/contact .

Pour l'affaire de la maison de HOTVIL il faut élucider, car l'acheteur semblait lié à cette histoire et on se demande pourquoi l'Agglo la préemptée ?

Pour les plaintes contre "les sources" c'est du pipeau à douze trous, de toutes façons, l'ECHO JOLI est désormais lois de 1881 et le délai de prescription de diffamation c'est trois mois.

Quant à une plainte contre le Canard Enchaîné, rigolons.

Le conseil municipal du 15 avril va être chaud, à ne pas rater.

 

 

 

 

 

MISE A JOUR DU 07.11.2024 :

Comme pour le SATYRE de HOTVIL, c'est l'omerta la plus complète pour les suites judiciaires de l'affaire du mariage de cet été. Rien n'a filtré dans la presse et les tribunaux ont beau jeu de faire la sourde oreille, en l'absence de toute information sur le tribunal concerné et la date d'audience.

Depuis, on m'en raconte des vertes et des pas mûres sur les exploits de notre premier magistrat, censé donner l'exemple de la tempérance à ses ouailles et autres paroissiens.

Il va de soi qu'en l'absence de preuves et de témoignages objectifs les exploits qui me sont rapportés sans ficelles sont à considérer comme des rumeurs.

Trolls, mythomanes, pervers, complotistes peuvent très bien inventer des histoires à dormir debout, le pied c'est quand un journal s'en empare. Le problème est que les récits correspondent bien au profil du personnage, du moins quand il est énervé on va dire, pour l'avoir constaté moi même.

Comme ce canard est très lu dans les chaumières pas encore squattées, le droit de réponse sera respecté.

A suivre, ça va défriser...

 

MISE A JOUR DU 04.09.2024 :

Aux dernières nouvelles, les deux scénarios de cette soirée agitée se seraient en fait succédés. Notre "raver" serait bon comme la romaine pour une CRPC (comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité) : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F10409

C'est très bien expliqué, un avocat est obligatoire (serait ce le très sollicité JR ?), et ça se négocie dans le bureau de la proc entre trois paires d'yeux. La pochette surprise est ensuite "homologuée" en audience publique et jugée dans la foulée, du coup il n'est pas certain que nous ayons une description exhaustive des exploits des différents protagonistes et du déroulement des événements, le moment de la perte des godasses et la glorieuse sortie à midi de la Kommandantur pour quand même gérer l'élection.

On aura raté une bonne occasion de se marrer.

  

MISE A JOUR DU 23.08.2024 :

Revenons sur cette histoire, car il y a du nouveau. Rappelons qu'il y a deux versions des incidents, bien obligé de faire avec les témoignages puisqu'il n'y avait pas de  petite souris de l'Echo Joli présente :

-- Onc'Don'Sous un peu parti tourne autour de la croupe d'une chérie, ça ne plaît pas trop au petit mari qui n'a pas trop envie de porter des cornes, baston.

-- L'ex (ou en cours de divorce) du même se fait un peu draguer par des "petits jeunes", le bellâtre le prend mal, altercations suivies d'un bourre pif en règle.

On finira par savoir la vérité s'il y a un procès public, car le risque du huis clos pour cause de "PPE" (personnes particulièrement exposées), comme pour le SATYRE DE HOTVIL, n'est pas négligeable. Il faut se mettre à la place de la proc, puis des juges, les pressions insidieuses cela existe.

A mon avis, il y a un peu des deux, les échauffourées dans les baluches sont multifactorielles.

Il se trouve que lors d'un concert à Orbec, une des protagonistes est venue me dire que "tout est faux" dans ce qui a été rapporté (sans ficelles). Soit, mais quelle est sa version ? Pour la raconter, c'est par ici : echo.joli@wanadoo.fr

Par contre, l'embarquement par la maréchaussée du forcené était bien réel, et l'épisode agité à l'hôpital aussi, avec les tests habituels en pareille circonstance, dont les substances illicites.

Vu le gâchis du mariage et les gnons échangés, il était étonnant que personne n'est déposé plainte à notre connaissance (on remarque à ce sujet le silence assourdissant des pisse-copie).

Au dernières nouvelles, sous toutes réserves, des bruits circulent dans les dîners en ville selon lesquels le domicile du teufeur aurait été perquisitionné aux aurores. Si c'est vrai, les enquêteurs ne cherchaient pas des images pieuses, mais peut être à remonter vers des petits commerçants.

A suivre...

 

 

MISE A JOUR DU 29.07.2024 : Je ne remercierais jamais assez Mme le Procureur de m'avoir estampillé loi de 1881 sur la presse, ce qui permet de bénéficier du secret des sources. Donc les gens commencent à parler, bien entendu, il faut tout vérifier, c'est le boulot classique d'un journaliste sérieux et des fameuses petites souris de l'Echo Joli.

Jusqu'à présent j'avais pris des précautions évoquant "un élu et non des moindres", mais c'est confirmé par des participants au mariage, soit dit en passant bien gâché, les mariés vont s'en souvenir. Le fauteur de trouble est donc bien Sébastien Leclerc, maire de Lisieux, ce qui fait quelque peu désordre.

La présence de son épouse est confirmée, avec laquelle il serait en en divorce selon la rumeur publique, mais bon, rien n'est moins sûr, les femmes parfois...

Si entre mecs c'était baston au bourre-pif, l'histoire ne dit pas si entre chéries ça s'est passé à coups de parapluie ou de sac à main, les grands classiques d'un pugilat entre gonzesses.

Bon, reste à savoir qui a appelé la maréchaussée et les détails croustillants de l'embarquement vers l'hôpital du forcené sans ses godasses. Cet événement a sans douté été filmé, si vous avez des vidéos (les visages seront floutés) l'Echo Joli est preneur echo.joli@wanadoo.fr anonymat garanti.

 

MISE A JOUR DU 19.07.2024 : Un journaliste de MEDIAPART est sur le coup, ça va être compliqué même pour un spécialiste de l'investigation parfois en dessous de la ceinture. Il paraît que ça bétonne un max, mais qu'une enquête est en cours. A mon avis, on va voir débouler les "boeuf-carottes" (IGPN).

Pour le moment rien n'a filtré dans la presse aux ordres. Le Domaine de Désirée, contacté, botte en touche : "nous on loue, le reste on ne veut pas le savoir". Bon, va falloir faire jouer le relationnel des petites souris pour en savoir plus. Deux journalistes professionnels sont sur le coup, qui peuvent avec leurs cartes de presse contacter les "zautorités" sans se retrouver chez Wonder pour outrage.

Il faut garder à ,l'esprit que cette pantalonnade n'est pas neutre pour la saine gestion municipale, rigole pas Mougeon c'est toi qui paye. Certains envisagent même de créer un "comité". Cela s'est déjà fait par le passé sous la houlette d'un certain Robespierre : le célèbre Comité de Salut Public. On recherche une guillotine d'occasion pour la dresser dans la cour de la mairie, à titre symbolique bien sûr. Autre méthode, le parvis de la cathédrale, le plus célèbre exemple people a été une certaine Jeanne, qui s'est éteinte après sa mort.

 

 

 

MISE A JOUR DU 15.07.2024 : C'est l'omerta complète, impressionnant. Seulement voilà, une autre version circule selon laquelle ce serait l'épouse du maire de Lisieux qui aurait subi quelques outrages. Quelques membres de "l'assistance" (donc la noce, tout le monde serait alors au courant) auraient pris la défense de l'offensée avec une "baston à la clé". 

Par contre, il est confirmé qu'une prise de sang a été faite vers 5h du matin, le ramdam ayant plutôt agacé et facilité l'épandage des potins entre collègues. C'est pas tous les jours qu'on a affaire à une huile qui déborde de la friteuse.

Soulignons que nous ne pouvons pas citer le nom du trublion, sous peine de nous retrouver au tribunal.

Maintenant l'histoire est entre les mains de la maison poulaga et de Mme le procureur, qui peut très bien se fendre d'une conférence de presse à la façon de François Mollens pour l'attentat du Bataclan.

Des journalistes un peu curieux, style MEDIAPART, seraient sur le coup, attendons pour voir.

Bon, l'énergumène a l'air de se remettre de son état dépressif avancé du dimanche 7 juillet à la mairie, si on en croit sa page facebook.

A suivre...

 

 

 

 

MISE A JOUR DU 12.07.2024

Quant il s'agit de lyncher votre journaliste d'investigation préféré, la gribouille aux ordres se déchaîne, mais comme il s'agit d'une huile, c'est la terreur panique, tous aux abris. Il faut savoir que tous les jours les journaleux de la rédaction unique font la tournée des popotes, Kommandantur (le commissariat), cage des perdreaux à plumes bleues (caserne des Gendarmes), tribunal à la Thémis et le parquet pour rapporter les exploits des chtarbés, nazebroques, chahuteurs, adeptes du bourre-pif, gonzesses amochées (surtout le lundi matin) et j'en passe. De temps en temps c'est carrément le couteau de la religion d'amour et de paix qui se retrouve à la une.

Là, le cas est original et touche la "haute pétée" comme dirait mon beauf, c'est donc silence radio, circulez.

L'altercation entre l'élu entreprenant et son ou ses adversaires a forcément été filmée du fait d'une nombreuse assistance. Les petites souris de l'ECHO JOLI, qui adorent ce genre de situation croustillante, sont impatientes de recevoir ces vidéos.

Il est d'ailleurs possible que la famille Guimera (du Pré d'Auge, celle du marié), ait déposé une plainte contre le perturbateur du plus beau jour de la vie (?) de la mariée délestée de sa jarretelle au moment fatidique. Un honorable correspondant indique que la chérie convoitée serait une certaine Marie-Charlotte, et que c'est son seigneur et maître, mon grand copain Frédéric, qui a déclenché les hostilités en abandonnant illico ses fourneaux. Ceux qui suivent se souviendront que son "Food Truck" avait été subventionné par les "zélus", mais je ne me souviens plus s'il s'agissait du Roitelet (aux pieds d'argiles, fondus depuis) ou d'Onc'Don'Sous (N.D.L.R : Marie Charlotte nous a affirmé que c'était faux, on verra).

Après c'est flou, d'aucuns racontent que les cow-boys ont chopé l'énergumène sur place, d'autres qu'il serait rentré chez lui en chaussettes et cueilli à son domicile. Mme le Procureur peut elle éclairer les travailleuses travailleurs avides de vérités qui fâchent ?

Cette histoire rocambolesque n'est pas une première : par le passé, une bringue bruyante au QG de la Villa des Arts s'était terminée par un déboulé de la patrouille, avec une obstruction désobligeante qui laisse des traces dans la mémoire du chef à plumes de service.

On se souvient également d'une autre fiesta interrompue par la maréchaussée dans une salle guerrière, où rien que rentrer dans le bouge tu es positif à la beuh.

En tous cas, des caricatures marrantes commencent à circuler sous le manteau, en clair toute la ville se marre.

Il serait peut être temps de clarifier la situation politique, le bon peuple est tolérant, mais a ses limites.

 

 

 

 

MISE A JOUR DU 08.07.2024 RECTIFIÉ LE 23.08 : Il y a eu de l'ambiance lors d'un mariage samedi au Domaine de la Désirée au bout du chemin Wicart (à côté de l'Intermarché).

Il y a deux versions :

-- Un individu dont il se dit qu'il est un élu et non des moindres, plus tout à fait dans un état normal, aurait été un peu énervé par le châssis d'une dame qui lui convenait . Je connais plusieurs chéries qui ne vont pas tout à fait apprécier la plaisanterie, faut faire gaffe, ça griffe ces bêtes là.

Pas de chance, encore une fois, le mari de la belle convoitée par ce prince pas du tout charmant, lui aurait signifié son désaccord devant les invités du pince fesse.

Devant l'insistance ça a tourné au vinaigre. On croit savoir à l'Echo Joli que ce n'est pas la première fois qu'il y a eu comme du bourre-pif (on vous racontera).

-- La légitime de l'individu (on parle de divorce) se faisait tourner autour façon baluche de campagne par des loulous en forme, ça n'a pas plu à l'ex-proprio qui a piqué une crise de jalousie.

Baston.

Le quidam est reparti de la fiesta où il était arrivé avec la charrette municipale, est parti à pinces et est revenu avec sa propre chignole (une voiture en argot Parisien), dont on ignore pour le moment le contenu.

Des cow-boys de la Kommandatur sont alors déboulés, il s'en est suivi une rébellion en règle avec outrages et noms d'oiseaux.

Ceux qui suivent se rappellent qu'un autre élu, surnommé le SATYRE DE HOTVIL, a jusqu'à présent échappé au lynchage médiatique grâce au statut de PPE (personne particulièrement exposée) qui a permis au parquet de s'opposer à ce que les petites souris curieuses de l'Echo Joli puissent consulter le jugement, malgré trois demandes réglementaires. Passons, tout le monde est au parfum maintenant.

Evidemment, quand tu es un poulet qui tient à sa carrière, devant un tel cas de figure, tu demandes l'avis du chef et du proc. Ca peut remonter très haut, être réveillé pour ce genre de truc, ça met de mauvaise humeur.

Banco, garde à vue, le récalcitrant a été embarqué à l'hôpital, où il y a eu encore un peu de chahut pour la prise de sang et le test des substances illicites.

Retour au commissariat, dans les geôles nauséabondes de la République une et indivisible. Détail croustillant, le récalcitrant aurait perdu ses godasses dans la bagarre, une garde à vue en chaussettes de l'archiduchesse sont elles sèches, c'est pas courant. Cet élu récalcitrant est sorti du gnouf dimanche midi.

 

 

 

 

 

 

 

 

MISE A JOUR DU 02.04.2024 : Les exploits de not'maire franchissent un nouveau palier, avec un article dans le Canard Enchaîné, s'il vous plaît. Le journaliste du Canard avait contacté l'ECHO JOLI.

Anecdote : dans ces cas là la victime de l'article s'arrange pour faire le tour des popotes et ramasser un maximum d'exemplaires, confirmé par des coups de fils aux buralistes, il n'y en a plus nulle part. Un d'entre eux a été très étonné que "quelqu'un de la mairie" vienne acheter ses 20 exemplaires (au frais du contribuable ?). Dans ces cas là, le Canard charge la mule le lendemain.

Comme d'hab, l'ECHO JOLI, cet horrible torchon de ruisseau complotiste va se charger de la diffusion de la bonne nouvelle.

L'article évoque la sombre (!) affaire de l'éclairage public, le Bourreau de Béthune aurait elle porté le pet auprès du tribunal administratif ou carrément à ma grande amie le procureur de Lisieux ?

Pour "l'affaire des godasses", notre version, plus précise, est confirmée par le Canard. En fait ça a été la panique à la Préfecture du fait de la législative, car c'est le maire, officier de police judicaire en chef, qui doit contrôler les opérations de vote.

Ne sont pas mentionnés les prouesses précédentes et suivantes, le divorce, les bourre-pif de maris et concubins pas vraiment contents de porter des cornes.

Dernière anecdote en date, tout à fait crédible compte tenu du comportement de l'individu : il se serait fait virer de chez son grand copain Antoine Fantin, le Gobe Lune, pour avoir un peu beaucoup tournicoté tournicotons autour de sa bergère. Détail : le Antoine a une certaine réputation pour vendre autre chose que des boissons autorisées, a touché 54000€ de subvention de son ex-grand ami Mr le maire, plus une subvention du Conseil Régional pour son estaminet, généreusement obtenue par Nathalie Porte.

A suivre...

 

MISE A JOUR DU 17.01.2024 : L'affaire des godasses a été suivie d'autres exploits, dont une soirée arrosée à... la piscine.

Mais il n'y a pas que ça. Côté vie sentimentale, c'est pas triste non plus, mais là on s'en fout un peu tant qu'il n'y a pas de conséquences sur la gestion de la ville.

L'individu devrait passer au tribunal pour valider le deal avec le proc de service, si ce n'est déjà fait, problème, les rôles des tribunaux ne sont pas rendus publics sur le net par exemple, sauf affichage avant l'audience. Le dernier bouteillon situerait la sauterie à Rennes "en ce moment". Seul moyen de savoir, à part une fuite dans l'oreille d'une petite souris, c'est la presse aux ordres qui envoie systématiquement des gribouilleux aux audiences pour la rubrique des chiens écrasés, des vierges blanches violées par des OQTF et des terroristes d'ultra-droite.

 

 

LE PRÉFET ENVOIE LES FLICS

 

 

 

 

CHEZ ONC'DON'SOUS

 

 

 

MISE A JOUR DU 13.06.2024 : Traditionnellement les résultats électoraux sont proclamés à la mairie en grandes pompes vers 20h30/21h. Votre gribouilleux préféré s'est donc pointé à l'heure dite. Très peu de monde, curieusement, comme si les électeurs savaient que la messe était dite. A un moment JR m'a annoncé que "ça venait". Les présidents de bureaux revenus, messes basses entre les vaincus à plate couture. Pas trace du député, les défaites ça s'arrose pas.

Tout d'un coup, plus personne. Bon, on verra ça demain. En sortant, grosse réunion en cours dans la salle à gauche de l'entrée de la mairie. Des soucis ?

Lundi matin, pas trace des résultats de Lisieux dans OUEST FRANCE. Une petite souris ayant des relations franches et cordiales avec la maison poulaga raconte alors que le Préfet à téléphoné à la Kommandantur à minuit pour aller "déjuquer" le maire de ses couettes. Il aurait mis un bon quart d'heure pour ouvrir, l'individu passait ses nerfs ou se méfiait qu'un éventuel mari cocu soit à la recherche de sa bergère, rigolez pas, c'est arrivé. Un bon bourre-pif ça soulage.

Finalement, les résultats sont parvenus à 2h du matin à la préfecture. C'est la seule mairie de France à avoir réalisé cet exploit. Problème : cela jette un doute sur un éventuel bourrage ou sur les procurations par exemple : les équipes des candidats pour les législatives vont être sur ls dents pour surveiller la bande de pieds nickelés.

 

 

 

 

 

LA MAISON POULAGA EST T'ELLE

 

 

 

 

DÉBOULÉE AU LASER IMPACT ?

 

 

https://www.laserimpactlisieux.fr/ 

 

MISE A JOUR DU 18.12.2023 : Aucun article dans la presse aux ordres, pas de réaction ni de démenti. C'est donc qu'il y a du vrai.

 

MISE A JOUR DU 11.12.2023 : L'ECHO JOLI étant considéré comme un organe de presse, son journaliste est tenu de respecter autant que possible la déontologie de la profession, mais surtout bénéficie désormais des dispositions légales en matière de secret des sources. Bon, cela a toujours été un peu le cas, les petites souris étant d'une discrétion légendaire.

L'une d'elles, décidément elles pullulent, nous chuchote que les cow-boys de la Kommandantur auraient déboulé le vendredi 24 novembre avec des "collègues" donc un clebs spécialisé dans la recherche de produits illicites.

Les lieux avaient été créés par des "d'jeun's" comme une attraction foraine paramilitaire, genre jeux vidéos où le héros ne meurt jamais mais fait un carnage de l'ennemi, façon Hamas dans les kibboutz. Au bout de 5 minutes tu as compris, et m'y connaissant un peu en matière mili, si tu combats comme ça ta durée de vie est très limitée que ce soit en Ukraine ou à Gaza.

Un nouveau boutiquier a repris l'affaire début 2023, et semble avoir surtout développé le bar, c'est son droit.

La pêche semble avoir été bonne, et les clients un peu obligés de décliner leur identité. Des ragots circulent sur certaines personnalités, vu les curriculum, il faut marcher sur des oeufs avant de faire des révélations.

On notera que la presse aux ordres, la Rédaction Unique, a été priée de la boucler.

A suivre...